Une fiche Google se crée gratuitement à l’adresse business.google.com/add. Google choisit lui-même la méthode de validation, et l’examen peut prendre jusqu’à cinq jours ouvrables. Une fois la fiche validée, on remplit la catégorie, les services, les horaires et la description, puis on la tient à jour. Ce guide suit cet ordre, étape par étape, d’après la documentation de Google consultée en septembre 2026. Une précision honnête avant de commencer : aucune de ces étapes ne garantit une position, et Google précise qu’on ne peut pas payer pour mieux se classer localement.
Ce guide traite de la procédure. Les décisions qui pèsent le plus — quelle catégorie principale choisir, comment gérer plusieurs succursales, comment mesurer — sont expliquées sur notre page consacrée au référencement local.
- Un seul objet, plusieurs noms
- Êtes-vous admissible ?
- Créer ou revendiquer la fiche
- Faire valider la fiche
- Remplir chaque champ
- Qui garde les clés
- Les avis : demander, répondre, signaler
- Si la fiche est suspendue
- Ce qui a changé depuis 2024
- Mythes et réalités
- Au Québec : la langue de la fiche
- Questions fréquentes
Un seul objet, plusieurs noms
Vous cherchez peut-être « Google My Business », « fiche d’établissement Google » ou « profil d’entreprise Google ». C’est le même produit. Google My Business est l’ancien nom, retiré en novembre 2021 au profit de Google Business Profile en anglais.
En français, Google n’emploie pas le même terme partout. Dans son aide en français canadien, celle que vous verrez au Québec, le produit s’appelle « profil d’entreprise Google ». Dans la version française de France, il s’appelle « fiche d’établissement Google ». Ne soyez donc pas surpris si les écrans et les pages d’aide ne reprennent pas le mot que vous avez tapé. Dans ce guide, nous disons « fiche » pour faire court.
Êtes-vous admissible ?
C’est la question à régler avant tout le reste, parce qu’une fiche créée sans y avoir droit finit généralement par être suspendue. Google admet les entreprises qui ont un emplacement physique que les clients peuvent visiter, ou dont le personnel se déplace chez les clients. Quatre cas de figure :
Un commerce avec pignon sur rue
Admissible, avec une adresse affichée. Une seule fiche par entreprise et par lieu : les doublons se font concurrence et finissent par être retirés.
Une entreprise à zone desservie
Admissible si vous vous déplacez chez vos clients (plombier, déneigement, entretien ménager). Vous devez alors masquer votre adresse et déclarer une zone desservie. Google précise que les limites de cette zone ne doivent pas dépasser environ deux heures de route à partir de votre lieu d’affaires.
Un bureau virtuel ou un espace de cotravail
Un bureau virtuel — une adresse louée où vous n’exercez pas vos activités — n’est pas admissible. Un espace de cotravail peut l’être, à trois conditions posées par Google : une enseigne qui identifie clairement votre entreprise, un accès pour les clients pendant vos heures d’ouverture, et du personnel sur place.
Une entreprise uniquement en ligne
Pas de fiche : Google la réserve aux entreprises en contact direct avec leurs clients. Une boutique qui a aussi un comptoir physique peut en avoir une pour ce comptoir. Une boutique exclusivement en ligne se joue ailleurs, dans les résultats organiques et les annonces.
Créer ou revendiquer la fiche
- Vérifiez si une fiche existe déjà. Cherchez le nom de votre entreprise dans Google Maps. Une fiche a souvent été créée automatiquement ou par un ancien employé, et en créer une deuxième produirait un doublon.
- Si aucune fiche n’existe, créez-la. Rendez-vous à business.google.com/add et cliquez sur « Ajouter votre entreprise sur Google ». Utilisez un compte Google qui appartient à l’entreprise, pas un compte personnel ni celui d’un fournisseur.
- Si une fiche existe et n’est pas gérée, revendiquez-la. Dans Google Maps, ouvrez la fiche, puis « Prendre possession de cette entreprise » et « Gérer maintenant ».
- Si quelqu’un d’autre la gère déjà, demandez-en la propriété. Google prévoit une procédure de demande de propriété : la personne qui contrôle la fiche est avisée et peut accepter ou refuser. C’est fréquent après le départ d’un fournisseur ou d’un employé.
Faire valider la fiche
Tant qu’elle n’est pas validée, la fiche ne vous appartient pas vraiment et ses modifications ne sont pas publiées. Première chose à savoir : vous ne choisissez pas la méthode. Google la détermine automatiquement et elle ne peut pas être modifiée. Lorsque la validation par vidéo est offerte, c’est celle que Google recommande.
Les méthodes possibles :
- Vidéo enregistrée : vous filmez votre emplacement, votre enseigne, votre équipement ou un document qui prouve que vous gérez l’entreprise.
- Appel vidéo en direct avec un représentant de Google, pendant vos heures d’ouverture.
- Appel téléphonique ou message texte : un code est envoyé au numéro de la fiche. Un système de réponse vocale interactive ne peut pas recevoir ce code.
- Courriel.
- Carte postale : un code arrive par la poste à l’adresse de l’entreprise.
Si c’est la carte postale : la plupart des codes arrivent en 14 jours et expirent après 30 jours. En attendant, ne modifiez ni le nom, ni l’adresse, ni la catégorie, et ne demandez pas de nouveau code : chacun de ces gestes peut annuler celui qui est en route.
Après la validation : l’examen par Google peut prendre jusqu’à cinq jours ouvrables. Deux raccourcis existent. Si votre site est déjà validé dans la Google Search Console avec le même compte, la validation peut être instantanée. Et les réseaux de plusieurs établissements peuvent demander une validation groupée.
Remplir chaque champ
Chaque modification passe par un examen de Google avant d’être publiée, et certaines — le nom, la catégorie, l’adresse — peuvent déclencher une nouvelle validation. Voici les règles de Google pour chaque champ, et ce que nous recommandons.
| Champ | Ce que Google exige | Notre recommandation |
|---|---|---|
| Nom | Exactement tel qu’il figure sur vos enseignes et affichages. Pas de mots-clés ajoutés. | Ne pas « enrichir » le nom : c’est l’un des motifs de suspension les plus courants. Un changement de nom peut exiger une nouvelle validation. |
| Catégories | Une principale et jusqu’à neuf supplémentaires. Google demande d’en choisir le moins possible et précise qu’elles influencent le classement local. | Choisir la catégorie sous laquelle vos clients vous cherchent, pas celle qui décrit tout ce que vous vendez. Regardez celles des fiches déjà présentes dans le pack local. |
| Adresse ou zone | Adresse réelle et occupée, ou zone desservie par villes ou codes postaux, adresse masquée. Zone limitée à environ deux heures de route. | Déclarer le territoire réellement couvert. Un déménagement exige une nouvelle validation : planifiez-le. |
| Horaires | Horaires réguliers, horaires spéciaux pour les jours fériés, et « plus d’heures » (livraison, ramassage, etc.). | Entrer les horaires des jours fériés à l’avance. Les experts sondés par Whitespark placent le fait d’être ouvert au moment de la recherche parmi les cinq premiers facteurs du pack local. |
| Téléphone et messagerie | Un numéro principal et jusqu’à deux supplémentaires. Clavardage par texto ou WhatsApp dans certaines régions. | Un numéro local, identique à celui du site Web. Activer la messagerie seulement si quelqu’un y répond vite. |
| Site Web et liens | Un site Web et, selon la catégorie, des liens de commande, de réservation ou de rendez-vous. Un lien par réseau social. | Pour une succursale, pointer vers la page de cette succursale, pas vers la page d’accueil. |
| Services et produits | Éditeur de services, avec services prédéfinis selon la catégorie. Produits en magasin possibles au Canada. | Remplir les services prédéfinis qui correspondent à votre offre : des tests publics indiquent qu’ils influencent le classement. C’est l’un des champs les plus négligés. |
| Attributs | Certains se déclarent (accessibilité, options de paiement), d’autres viennent des utilisateurs. | Déclarer tous ceux qui s’appliquent et qui sont vrais. |
| Description | 750 caractères au maximum, sans URL ni HTML. Une description générée par l’IA est proposée dans certaines régions. | Écrire pour le client : ce que vous faites, pour qui, où. Les mots-clés en rafale n’aident pas et exposent à un refus. |
| Photos et vidéos | Des images réelles de l’entreprise, conformes aux règles de contenu. | Façade, intérieur, équipe, réalisations. Inutile de géolocaliser les fichiers : les tests publics n’y trouvent aucun effet. |
| Posts | Actualités, offres et événements. Archivés après six mois, sauf si une période est indiquée. | Utiles pour informer (promotion, fermeture temporaire), pas démontrés comme facteur de classement. |
Une dernière section mérite un coup d’œil régulier : « Renseignements collectés », où Google affiche les informations qu’il a recueillies sur votre entreprise ailleurs. C’est là qu’on repère un ancien numéro ou d’anciennes heures qui continuent de circuler.
Qui garde les clés
La validation fait de vous le propriétaire de la fiche. Vous pouvez ensuite ajouter d’autres personnes comme propriétaires ou comme gestionnaires. Une règle simple évite la plupart des mauvaises surprises : le propriétaire principal doit être un compte de l’entreprise, jamais celui d’une agence ni d’un employé. Votre agence, y compris la nôtre, doit y accéder comme gestionnaire. Le jour où vous changez de fournisseur ou qu’un employé part, la fiche reste à vous.
Les avis : demander, répondre, signaler
Google indique que le nombre d’avis fait partie des éléments qui mesurent la notoriété d’une entreprise, l’un de ses trois critères de classement local avec la pertinence et la distance. Côté clients, l’enquête annuelle de BrightLocal, menée auprès de consommateurs américains en 2026, rapporte que 97 % lisent les avis d’entreprises locales et que 74 % ne tiennent compte que de ceux des trois derniers mois. Le volume compte, mais la régularité aussi.
Demander un avis sans enfreindre les règles
Google permet de demander aux clients de publier un avis sur leur expérience réelle. Il interdit en revanche :
- d’offrir une contrepartie en échange d’un avis : paiement, rabais, produit ou service gratuit ;
- de solliciter les avis positifs de façon sélective, par exemple en sondant d’abord les clients et en n’envoyant vers Google que les satisfaits ;
- de décourager les avis négatifs ;
- de faire pression sur le client, notamment pour qu’il rédige l’avis sur place, ou de lui demander un contenu précis, comme le nom d’un employé.
Le bon moment est celui où le client vient de constater le résultat. Si vous sollicitez des avis par courriel ou par texto, vérifiez aussi vos obligations en matière de consentement et de renseignements personnels : c’est une question juridique à valider de votre côté.
Répondre
Répondez à tous les avis, positifs comme négatifs. Google indique que des réponses utiles peuvent aider une entreprise à se démarquer ; il ne dit pas que répondre fait monter la fiche, et nous ne le prétendons pas non plus. La réponse s’adresse surtout aux personnes qui la liront dans six mois. Sur un avis négatif, reconnaissez le problème, expliquez ce qui a été fait, et proposez de poursuivre la discussion hors ligne ; évitez de réfuter point par point.
Signaler
Un avis qui enfreint les règles de Google — faux, hors sujet, haineux, en conflit d’intérêts — peut être signalé depuis la fiche. Google ne retire que les avis qui enfreignent ses règles : un avis négatif sincère reste en ligne, et Google ne prend pas parti dans les différends. Une décision peut être contestée une fois. Google ne publie pas de délai de traitement.
Ce qui arrive en cas d’avis factices
Si Google détecte des avis ou des interactions artificielles, il peut bloquer temporairement la publication de nouveaux avis, retenir ceux qui arrivent, et afficher sur la fiche un avertissement public indiquant que des avis factices ont été supprimés. L’entreprise est avisée par courriel et peut faire appel. Pour une PME, cet avertissement visible coûte plus cher que tous les avis achetés.
Si la fiche est suspendue
Une suspension retire la fiche des résultats ou en bloque la gestion le temps d’un examen. Les causes les plus fréquentes sont connues : mots-clés ajoutés au nom, adresse non occupée, doublon, catégorie qui ne correspond à aucun service réel, activité non admissible. La marche à suivre, selon l’aide de Google :
- Si c’est votre compte Google lui-même qui est restreint, faites d’abord lever cette restriction.
- Corrigez ce qui contrevient aux règles, sans rien inventer pour « passer ».
- Faites appel avec l’outil d’appel du profil d’entreprise, en joignant des preuves dont le nom et l’adresse correspondent exactement à la fiche : permis, facture de services publics, photos de l’enseigne.
- Ne créez pas de nouvelle fiche pendant l’examen de l’appel : Google le demande explicitement, et un doublon aggrave le dossier.
Google ne publie pas de délai d’examen, et l’issue n’est pas garantie. C’est pourquoi la prévention vaut mieux que la correction.
Ce qui a changé depuis 2024
Beaucoup de guides en ligne décrivent des fonctions qui n’existent plus. Les principaux changements, datés :
- Mars 2024 : fermeture des sites Web créés avec le profil d’entreprise (adresses en business.site), redirigés temporairement jusqu’au 10 juin 2024. Il faut un site à soi.
- 31 juillet 2024 : retrait du clavardage Google et de l’historique des appels. Là où c’est offert, la messagerie passe désormais par le texto ou WhatsApp.
- Octobre 2024 : Google annonce des résumés d’avis générés par Gemini dans Maps. Vos avis alimentent aussi des synthèses produites par l’IA.
- Novembre 2025 : Google met fin à l’interface de programmation des questions-réponses. Aucune annonce officielle ne décrit la suite pour la section publique ; mieux vaut ne pas compter sur elle et répondre aux questions courantes dans la description et sur votre site.
- 2026 : lancement de « Ask Maps », la recherche conversationnelle dans Google Maps, d’abord aux États-Unis et en Inde en mars, puis dans d’autres pays. Au Canada, elle est à notre connaissance offerte en anglais seulement. Des informations complètes et exactes dans la fiche sont ce que ces réponses peuvent reprendre.
Mythes et réalités
| Idée reçue | Ce que disent les sources | Source |
|---|---|---|
| « On peut payer Google pour mieux se classer localement » | Google affirme qu’il n’existe aucun moyen de payer ou de demander un meilleur classement local. Les annonces sont un autre produit. | Aide Google Profil d’entreprise |
| « Plus de catégories, c’est mieux » | Google demande d’en choisir le moins possible pour décrire l’activité principale. | Aide Google Profil d’entreprise |
| « Des mots-clés dans la description font monter la fiche » | Google ne le dit nulle part. Les experts sondés par Whitespark classent le bourrage de mots-clés dans la description parmi les facteurs négatifs. | Whitespark, 2026 |
| « Publier des posts chaque semaine fait monter » | Un test de Sterling Sky n’a mesuré aucun effet sur le classement. Les posts restent utiles pour informer. | Sterling Sky |
| « Une adresse virtuelle suffit » | Un bureau virtuel sans activité sur place n’est pas admissible et expose à la suspension. | Aide Google Profil d’entreprise |
| « Une grande zone desservie fait apparaître partout » | La zone est limitée à environ deux heures de route, et une zone trop vaste est jugée négative par les experts. | Aide Google ; Whitespark, 2026 |
| « Géolocaliser ses photos aide le classement » | Une étude sur 27 entreprises n’a trouvé aucun effet, et les experts classent ce facteur presque dernier. | Search Engine Land, 2025 ; Whitespark, 2026 |
| « Répondre aux avis fait monter la fiche » | Google dit seulement que les réponses peuvent aider à se démarquer. Aucun effet direct n’est démontré ; il faut répondre pour les clients. | Aide Google Profil d’entreprise |
Une précision sur Whitespark : il s’agit d’un sondage d’experts, pas d’une mesure de l’algorithme. Aucun d’eux n’a accès au fonctionnement interne de Google. C’est la meilleure opinion collective disponible, à lire comme telle.
Au Québec : la langue de la fiche
L’article 52 de la Charte de la langue française vise les publications commerciales, et l’Office québécois de la langue française rappelle qu’il s’applique à celles diffusées sur les sites Web. Nous n’avons trouvé aucune position de l’Office sur la fiche Google en particulier. La référence la plus proche est son guide sur les médias sociaux, publié en 2025, qui pose des principes transposables par analogie :
- le contenu commercial destiné au marché québécois — description, services, produits, posts — doit être offert en français ;
- l’entreprise peut répondre à un commentaire dans la langue où il a été écrit, mais elle doit répondre en français à une personne qui lui a écrit en français ;
- l’entreprise reste responsable du contenu qu’elle met à disposition, même sur une plateforme d’un tiers.
Un cas propre au Québec : le nom. Les règles de Google interdisent de répéter le nom de l’entreprise en plusieurs langues, même s’il apparaît ainsi sur l’enseigne. Une entreprise dont l’enseigne est bilingue doit donc choisir une seule forme pour sa fiche, cohérente avec sa raison sociale et ses autres inscriptions. C’est une décision à prendre une fois, avec soin, parce que changer le nom peut exiger une nouvelle validation.
Ce qui précède est une lecture professionnelle des textes, pas un avis juridique. Le guide de l’OQLF précise lui-même qu’il ne constitue pas une interprétation juridique. Pour une situation précise, consultez un conseiller juridique.
Et après ?
Une fiche bien remplie est une condition, pas une stratégie. Ce qui décide ensuite du classement — le choix de la catégorie principale, la cohérence des coordonnées sur le Web, le flux d’avis, les pages de services du site, la gestion de plusieurs succursales — et la façon de mesurer les appels, itinéraires et messages sont détaillés sur notre page agence de référencement local. Pour la place de la fiche dans une stratégie plus large, voyez notre guide du référencement naturel.
Questions fréquentes
La fiche Google est-elle gratuite ?
Oui. La création, la validation et la gestion de la fiche sont gratuites. Google précise d’ailleurs qu’il n’existe aucun moyen de payer pour obtenir un meilleur classement local. Les annonces Google sont un produit distinct, qui s’affiche avec la mention « Sponsorisé ».
Google My Business existe-t-il encore ?
Le produit existe, mais le nom a changé en novembre 2021. En anglais, c’est Google Business Profile. En français, l’aide de Google au Canada parle de « profil d’entreprise Google », et celle de France de « fiche d’établissement Google ». Les quatre noms désignent le même objet.
Combien de temps prend la validation ?
Ça dépend de la méthode, que Google choisit. Après la validation, l’examen peut prendre jusqu’à cinq jours ouvrables. Par carte postale, la plupart des codes arrivent en 14 jours et expirent après 30 jours ; entre-temps, il ne faut modifier ni le nom, ni l’adresse, ni la catégorie. Si votre site est déjà validé dans la Search Console avec le même compte, la validation peut être instantanée.
Peut-on avoir une fiche Google sans local commercial ?
Oui, si vous vous déplacez chez vos clients : c’est une entreprise à zone desservie, avec l’adresse masquée et une zone d’environ deux heures de route au maximum. Non, si vous êtes uniquement en ligne, ou si l’adresse est un bureau virtuel où vous n’exercez pas vos activités. Un espace de cotravail peut être admissible avec une enseigne, un accès client pendant les heures d’ouverture et du personnel sur place.
Combien de catégories faut-il choisir ?
Une catégorie principale et, au plus, neuf supplémentaires. Google demande d’en choisir le moins possible et précise qu’elles influencent le classement local. Chaque catégorie supplémentaire doit correspondre à un service réellement offert. La principale est la décision la plus importante de toute la fiche.
Peut-on demander des avis à ses clients ?
Oui, à condition de les demander à tous les clients et sans contrepartie. Google interdit d’offrir un rabais, un cadeau ou un paiement en échange d’un avis, de ne solliciter que les clients satisfaits, de décourager les avis négatifs et de demander un contenu précis. En cas d’avis factices, Google peut bloquer les nouveaux avis et afficher un avertissement public sur la fiche.
Peut-on supprimer un avis négatif ?
Seulement s’il enfreint les règles de Google : faux avis, contenu hors sujet, haineux, ou en conflit d’intérêts. Il se signale depuis la fiche, et la décision peut être contestée une fois. Un avis négatif sincère reste en ligne : la meilleure réponse est une réponse publique calme, et un flux régulier d’avis récents qui le remet en perspective.
Que faire si ma fiche est suspendue ?
Corriger d’abord ce qui contrevient aux règles, puis faire appel avec l’outil d’appel du profil d’entreprise, en joignant des preuves dont le nom et l’adresse correspondent à la fiche. Ne créez surtout pas de nouvelle fiche pendant l’examen. Google ne publie pas de délai, et l’issue n’est pas garantie.
Faut-il répondre en anglais à un avis écrit en anglais ?
Selon le guide de l’OQLF sur les médias sociaux, qu’on peut appliquer par analogie à la fiche, une entreprise peut répondre dans la langue du commentaire, mais doit répondre en français à une personne qui lui a écrit en français. Le reste du contenu commercial de la fiche doit être offert en français. Ceci est une lecture professionnelle, pas un avis juridique.
Les questions-réponses existent-elles encore sur la fiche ?
Google a mis fin en novembre 2025 à l’interface de programmation qui permettait de gérer les questions-réponses, sans annonce officielle détaillant la suite pour la section publique. Ne comptez pas sur elle : répondez aux questions courantes dans la description, les services et la FAQ de votre site.
Votre fiche est créée mais vous ne savez pas si elle est bien configurée pour vos requêtes ? Notre équipe de référencement local relève son état, la cohérence de vos coordonnées et les fiches qui occupent déjà le pack local, puis vous dit franchement s’il y a quelque chose à gagner.
Sources
- Aide Google Profil d’entreprise (français canadien) : « Directives relatives à la représentation de votre entreprise sur Google » (admissibilité, nom, zone desservie, cotravail, bureau virtuel).
- Aide Google Profil d’entreprise : « Ajouter votre profil d’entreprise ou en prendre possession » et « Demander la propriété d’un profil d’entreprise ».
- Aide Google Profil d’entreprise : « Valider votre entreprise sur Google » (méthodes, délais de la carte postale, examen de cinq jours ouvrables).
- Aide Google Profil d’entreprise : « Modifier votre profil d’entreprise » et « Gérez votre catégorie d’entreprise » (champs, limites, catégories).
- Aide Google Profil d’entreprise : « Astuces pour améliorer votre classement local sur Google » (pertinence, distance, notoriété ; impossibilité de payer pour un meilleur classement). La page indique pouvoir contenir du contenu traduit par IA.
- Aide Google Profil d’entreprise (anglais) : « Create & manage posts on your Business Profile » et « Changes to Google Business Profile chat and call history ».
- Google, règlement relatif aux contenus ajoutés par les utilisateurs dans Maps : « Contenus interdits et soumis à des restrictions » (avis).
- Aide Google : restrictions pour non-respect des règles sur les avis, signalement d’avis, correction des profils suspendus et procédure d’appel.
- Google for Developers : journal des modifications de l’API Questions-réponses (fin le 3 novembre 2025) ; mise à jour sur Google Business Messages (fin le 31 juillet 2024).
- Blogue de Google : annonces des résumés d’avis par Gemini (octobre 2024) et d’Ask Maps (mars 2026).
- Whitespark, Local Search Ranking Factors 2026 (sondage auprès de 47 experts ; opinion experte, pas mesure de l’algorithme).
- BrightLocal, Local Consumer Review Survey 2026 (1 002 adultes américains ; résultats non transposables tels quels au Québec).
- Sterling Sky : tests sur l’effet des posts et des services sur le classement local.
- Search Engine Land, « How geotagging photos affects Google Business Profile rank: Study », mars 2025 (27 entreprises).
- Office québécois de la langue française, guide « Médias sociaux » (2025) et communiqués sur l’application de l’article 52 aux sites Web ; Charte de la langue française, RLRQ c. C-11, article 52.
Publié le 29 septembre 2026 · Procédure vérifiée dans l’aide de Google en septembre 2026. Google modifie souvent cette interface : ce guide est révisé chaque trimestre.